5 gestes simples pour un air plus sain

Un petit pas pour la planète, c’est aussi surveiller notre environnement de vie. L’un des points principaux est la qualité de l’air intérieur. Quand on sait que l’on passe en moyenne 16h dans des bâtiments clos (source Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur OQAI), la question de la qualité de l’air devient primordiale. D’autant plus qu’il existe souvent une quantité et une concentration plus importante de substances polluantes dans un espace clos qu’à l’extérieur. Les sources de pollution sont nombreuses : tabagisme, meubles en aggloméré, produits d’entretien, matériaux de construction, peinture…

En respectant quelques gestes simples, il est possible de limiter la concentration de polluants dans l’air et de respirer à plein poumon chez soi!

1. J’ouvre en grand mes fenêtres et je respire le bon air pur (même glacial)

Dans un logement peu aéré, les polluants s’accumulent, et cela peut avoir des conséquences sur la santé. Donc je renouvelle l’air intérieur, j’ouvre en grand les fenêtres (on oublie la position battante), été comme hiver, au moins 10 minutes par jour. On évite d’aérer pendant les heures de pointes niveau trafic hein 😉

2. Non, non, on ne fume pas à l’intérieur.

Bienvenue dans le monde où les fumeurs doivent sortir de la maison pour en griller une. Parce que, fumer par la fenêtre, il ne faut pas se leurrer, ce n’est pas vraiment friendly pour l’air intérieur. Le tabac est la première source de pollution des espaces clos donc hop, hop, on invite les fumeurs à sortir.

3. On limite les désodorisants, diffuseurs, encens et autres bougies parfumées

Non non, cela ne sert à rien de couvrir une (mauvaise) odeur par une (bonne) odeur, ça ne résout pas le problème. S’il y a un problème d’odeur mieux vaut aérer et éviter de charger l’air de polluants supplémentaire. Exit les produits chimiques chargés de COV (composés organiques volatils). Si vraiment vous ne pouvez pas faire autrement, privilégiez les produits naturels dixit les remèdes de grand-mère (orange piqué de clous de girofle l’hiver, sachets de lavande fraichement cueillie l’été), éventuellement HE (en dernier recours et en étant sûr du produit), moins cher et tellement meilleur pour la santé et le moral (gambader dans un champ de lavande, c’est tellement bien)!

4. Pour le ménage on opte pour les produits home-made ou labellisés

Du vinaigre, du bicarbonate, hé hop c’est parti! Et si on doit acheter des produits ménagers on privilégie l’Écolabel européen, vous savez la petite fleur étoilée (le cahier des charge limite déjà pas mal les substances chimiques).

ecolabel européen

5. On temporise en situation de criiiiiise

Si vous pouvez, privilégiez les meubles anciens ou en bois massif non traité. Si vous avez craqué pour un nouveau meuble en panneau de particule (plein de formaldéhyde), laissez le meuble déballé ou monté quelques semaines dans un endroit bien ventilé. Si ce n’est pas possible aérez de manière régulière et abondante votre pièce pendant les premières semaines (période la plus critique).

Même topo pour les peintures et revêtements de sol, choisissez en connaissance de cause en regardant l’étiquette des émissions polluantes. Et même si vous choisissiez une classe A+, aérez et attendez au moins 15 jours avant de réinvestir les pièces.

Si vous voulez en savoir plus n’hésitez pas à vous rendre sur le site de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur OQAI!

Bon air pur à tous!

air sain

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