4 astuces pour plus de durabilité dans ma cuisine

Comme dans beaucoup de domaines, je me suis aussi interrogée sur l’état de ma cuisine et de l’usage que j’en avais. Est-ce que tout ce que je possédais était vraiment utile, n’y avait-il pas des choses à améliorer, à faire évoluer? Je me suis rendue compte que certaines choses avaient trouvé place dans ma cuisine sans que j’y ai réfléchi. Je voulais donc partager avec vous les quelques constats que j’ai dressé et les solutions que j’ai apporté:

1- Revenons d’abord sur l’ustensile de cuisine qui a fait germer un début de réflexion… Il s’agit des poêles, vous savez celles recouvertes de Teflon dont le revêtement s’effrite au bout de quelques années. Déjà, comme on le sait, ce n’est pas bon pour la santé, mais c’est aussi beaucoup de déchets cumulés sur une vie (si on renouvelle ses poêles tous les 5 ans, et là je suis gentille…). J’ai beau être très soigneuse, ne pas utiliser de cuillères en métal etc., mes poêles se retrouvaient vite usées, très usées, trop usées.  Je ne m’étais jamais demandée pourquoi j’avais acheté des casseroles en Teflon tellement cela me paraissait naturel. Mais cette fragilité, ce renouvellement permanent m’a semblé anormal et m’a amené à reconsidérer ce sujet.  J’ai donc décidé de me tourner vers des casseroles/poêles/cocottes à l’instar de celles de ma grand-mère (et qui faisaient une vie). Il y a cinq ans, j’ai acheté des casseroles et poêles en acier inoxydable et une cocotte en fonte. Et honnêtement, je ne suis pas prête de les changer, avec un usage intensif, elles sont comme neuves!

2- J’ai aussi décidé de limiter les objets électroniques. Par exemple, j’ai choisi une balance sans piles, bon elle n’est pas forcement esthétique (quoi que, elle a un côté un peu rétro ;-)) mais je suis sûre qu’elle ne me fera pas défaut (au moins pendant les 10 prochaines années!) et pas besoin de remplacer les piles.

3- J’essaye autant que possible de réfléchir avant d’acheter et de différer mes achats. Cela me laisse le temps de me poser mille et une questions : en aurais-je vraiment besoin, est-ce qu’un objet peut servir à deux usages? Et souvent je trouve un système D.

4- Je privilégie les matériaux naturels plutôt que les matières plastique pour les petits ustensiles : cuillère en bois, plat à tarte en céramique… Je trouve que, globalement, la durée de vie est meilleure. En plus on utilise des matériaux naturels, moins transformés. Ça a du bon de revenir aux basiques!

Et vous, quelles sont vos astuces pour une cuisine plus durable?

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Not perfect : ces habitudes qui ont la vie dure…

En règle générale, j’essaye de prendre conscience  de l’impact que j’ai sur la planète. Je pense sincèrement que prendre soin de « sa » planète, c’est aussi prendre soin de soi. Lorsque j’étais étudiante, je me suis orientée vers le développement durable, et, même si mon apprentissage concernait le bâti, cela ne m’a jamais quitté et s’est rependu comme une traînée de poudre à beaucoup d’autres domaines.

Oui mais (il y a toujours un mais), j’ai beau avoir changé mon quotidien, il n’en reste pas moins que certaines habitudes sont très très difficiles à déloger. Je traîne aussi mes boulets. Même en ayant conscience de l’énorme faux pas que je fais, je ne parviens pas à lutter contre moi-même. Il s’agit souvent de mauvaises habitudes dont j’ai un mal fou à me défaire.

J’ai bon espoir que le fait de les acter et de les partager avec vous me permettra de redoubler d’efforts. En ce début d’année, j’espère pouvoir changer ces comportements avant décembre.

1. La question épineuse de la garde-robe

A l’heure où l’on parle d’achats éthiques et responsables, je ne parviens pas à acheter ailleurs que dans les grandes enseignes de prêt à porter. Par facilité, mais aussi par coût. Et même si j’ai réduit de façon drastique mes achats, il n’en reste pas moins que ces chaînes sont loin d’être exemplaire. Je peine à trouver des magasins avec des vêtements qui répondent aux critères d’un achat réfléchi (matières naturelles, procédé de teinture, respect des travailleurs…), et je ne suis pas pour acheter des vêtements en ligne… Les vêtements de seconde main sont aussi une option à laquelle j’ai recours de temps en temps mais pas systématiquement.

2. Les cosmétiques

J’ai commencé à faire le grand ménage dans la salle de bains, du démaquillant au savon en passant par la crème hydratante. Il faut bien avouer que le gros point noir reste le maquillage. J’ai des habitudes profondément ancrées concernant les poudres, les fards à paupière et surtout le mascara. Quand je pense à l’énergie grise déployée pour les créer et à la rapidité avec laquelle on les jette une fois usagés, je me dis qu’il y a un problème à régler. Mais à part réaliser moi-même mon maquillage (avec une tenue et un rendu aléatoire), je n’ai jamais trouvé du maquillage rechargeable. Bref mon chantier n’est absolument pas fini de ce côté-là. (d’ailleurs si vous avez des astuces, n’hésitez pas à m’en faire part!)

3. La provenance des produits

Parfois j’ai du mal à faire des choix. Est-ce que je choisi le sucre local ou le sucre bio qui vient d’Espagne? Je me rends compte que beaucoup de produits bio sont fabriqués assez loin. Et même si j’ai déjà pris le temps de lire toutes les étiquettes pour éviter les produits avec des additifs nocifs, je ne fais pas systématiquement de même pour la provenance des produits… Du coup, il m’arrive de voir que certaines denrées couramment produites en France viennent de beaucoup trop loin.

Voilà cette liste n’est bien sûr pas exhaustive… Je suis loin d’être parfaite, mais comme on dit, l’important c’est d’essayer. Et vous, quels sont vos mauvaises habitudes et comment les avez-vous changées?

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Vers la simplification…

J’avais envie d’aborder ce sujet en ce début d’année, car c’est toujours plus agréable de commencer l’année en prenant conscience des choses que l’on peut faire évoluer. J’ai nommé ce post « vers la simplification » car c’est un peu l’état d’esprit vers lequel je me tourne. Depuis quelques années, j’essaye d’arrêter d’être en mode « pilote automatique » et de me poser les questions sur l’essentiel : qu’est ce qui est vraiment utile et/ou bon pour moi? Je pense que le terme simplification correspond bien à ces questionnements.

Pour l’instant je me suis posée ces questions sur 5 grands domaines, surtout parce que j’ai décidé d’avoir une action sur les choses qui me déplaisaient en l’état. Mais je continue à étayer ce mode de pensée à d’autres aspects de ma vie.

1- Home sweet home.

J’avoue que je suis plutôt du genre à trier facilement. J’ai des modes de pensées bien à moi : vous connaissez la règle des trois ans? Chez moi, c’est une règle que j’ai créé et qui est LA référence à mes yeux. Il s’agit de constater si on a utilisé un objet au cours de ces trois dernières années, si ce n’est pas le cas, je le donne ou le vends (si c’est tout de même un objet auquel je suis attachée car il me rappelle une période de ma vie, je ne change pas la règle mais je prends une photo en souvenir). Cette technique marche pour à peu près tout, que ce soit les vêtements, les chaussures, les livres et divers objets… Honnêtement, je n’ai jamais regretté aucun de mes choix avec cette règle. Moins d’objets, ça sous-entend aussi moins de ménage et moins de recoins à nettoyer et une facilité déconcertante à tout retrouver (enfin en général, hein…)

2-  La cuisine.

Oui pour moi la simplification passe aussi par la cuisine. Je pense qu’il est important de se séparer de toutes sortes d’ustensiles censés nous rendre la vie plus simple. Béa Johnson dans son livre zéro déchet (même si sa démarche est parfois un peu excessive à mon goût) en parle très bien. Je me pose souvent cette question : en ai-je vraiment besoin ou est-ce la société qui me dit que j’en ai besoin? Et finalement je n’ai pas besoin de tant de choses que ça! La réflexion peut aussi être poussée jusque dans la production de déchets (j’en ai déjà parlé ici). Finalement, qui n’a pas envie de sortir sa poubelle moins souvent au profit d’activités plus épanouissantes?

3- La salle de bains.

Pour moi la simplification c’est aussi éviter l’agacement. Il y avait des choses qui avaient le don de m’énerver, j’avais l’impression de passer ma vie à acheter du shampoing, du savon etc. J’ai donc cherché des alternatives ici et , qui, il faut bien l’avouer, m’ont libéré d’un poids. Il me reste encore beaucoup de points à améliorer mais j’ai déjà remédié à ce qui me pesait le plus.

4- Le petit écran.

Oui, oui vous savez cette télé qui traîne au milieu de votre salon. J’ai réalisé combien on pouvait être prisonnier de la zapette. Choisir ce que l’on regarde, ça change la donne!  J’allume la télévision uniquement quand j’ai décidé de regarder quelque chose de précis, en même temps ça se limite à des séries (beaucoup de séries…), quelques émissions et films. Le replay me permet de regarder ce que je veux, quand je le décide et souvent avec seulement quelques pub en lancement… Croyez-le ou non, cela permet de gagner pas mal de temps et de ne pas s’épuiser devant la télé à zapper…

5- Dans ma vie.

La simplification c’est se détacher un peu du matériel pour se donner les chances de grandir d’un point de vue humain. Oui car en simplifiant, on gagne aussi du temps, on peut remplacer les virées shopping du samedi après-midi pour vivre des expériences aussi différentes qu’enrichissantes. Il y a deux ans j’ai créé une liste des choses que j’aimerais réaliser (je la complète régulièrement), j’y ai consigné des actions qui me tiennent à cœur (aider quelqu’un à réaliser son rêve), les nouvelles choses que je voulais tenter (apprendre à jouer du ukulélé par exemple), les lieux que je voudrais visiter, les découvertes que je voulais faire. Régulièrement je pioche une ou deux idées, et je suis super contente de vivre ces expériences!

Et vous qu’avez-vous tenté de simplifier dans vos vies?

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